En Suisse, actuellement, il manque environ 700-800 spécialités pharmaceutiques, concernant environ 300 molécules actives. Cette situation est pénible pour les patients, pour les pharmacies et pour les médecins, qui doivent sans cesse chercher ensemble des solutions. Elle est due à des faiblesses au niveau international de la production et de l’acheminement. La situation est légèrement meilleure en 2025 qu’elle n’était en 2023 (il manquait alors un millier de spécialités, pour 350 molécules). Mais la situation est loin d’être satisfaisante.
Nous faisons notre possible pour augmenter nos stocks de médicaments essentiels afin d’éviter que les patients se retrouvent sans leur traitement. Malheureusement, ce n’est pas toujours possible.
Nous ne faisons pas de liste d’attente pour les produits que nous recevons partiellement. En effet, cela n’aurait aucun sens. Si nous recevons par exemple un produit dix fois moins qu’avant, nous ne pourrions servir le patient qu’un mois sur dix, ce qui ne sert à rien. La seule solution est de trouver avec le médecin un autre traitement qui convienne en attendant le retour du produit manquant.
